04.10.2008
Jean Vanier, sa secte, ses sectatrices, ses méfaits, ses crimes
Dans la secte de Jean Vanier, il ya des menteurs qui abusent les autres, les diabolisent, les tuent socialement, des défroquées, des lâches, des Judas, des renégats, des gens qui en ont poussé d'autres au suicides - je connais plusieurs cas- et tout cela car c''est ce que Jean-Paul II appelait "une structure de péché. une structure VICIEUSE qui ne survit que parce qu'elle se débarasse sur certains du mal qu'elle commet. Car elle ne vient pas de Dieu, n'est pas centrée sur le Christ, travestit la charité, y subtitue le maternage, au profit du narcissisme collecyif et de celui de son gourou, Jean Vanier.
Personnellement j'ai subi un viol mental dans cette secte par la "reponsable" du "foyer" où j'ai été envoyé par un prêtre. Cette détraquée mentale, défroquée a ensuite été couverte par leur bande, alors même que le "co-responsable" de ce "foyer" dénonçait, à juste titre, l'emprise qu'elle m'avait imposée. Ce fut lui qui fut viré. !!!!
Juste avant, il alla voir Jean Vanier et lui dit que sa secte était une secte. Ce en quoi il avait bien raison. La plupart des gens que j'ai consulté - prêtres, jésuites, etc. notamment le jésuite Jean-Paul Mansior qui les connait bien - m'ont confirmé que ce n'était pas d'Eglise.
Cette folle était vraioment une cinglée : elle ne s'était pas confesé pendant dix ans, ne croyait pas à la résurrection, ni à la Présence réelle du Sigfneur dans le Saint Sacrement, avait quitté les petites soeurs de Jésus, quand il lui avait été repoché de rentrer dans une amiotié particulière avec une autre petite soeur, ce que sainte Thérèse d'Avila défend formekllemnt, et à juste titre. Elle a recommencé avec moi, puis ensuite avec un autre de ce qu"'ils appellent "assistant" - il font de l'assistanat, effectivement, pas de la charité). Il s'appelait Gilles, il était séminariste. il S'est suicidé.
Cette folle décidait à ma place de tout. Dès que je la contredisais, elle se mettait dans des colères de malade. Comme elle était la "responsable" , il fallait obéir - et se taire. Vu qu'elle venait d'un pays militaire, elle avait une mentalité de chef de caserne. C'était une hystérique, mais surtout une dissimulatrice. Comme le montre kle film récent : "harcelé", ces gens-là sont les plus doués pour se faire passer pour parfait. Ce qui n'a rien pour surprendre un chrétien : le Christ a bien dit : "les enfants de ce monde sont plus habiles que les fils de la lumière". Et Saint Bernard, lui, a bien dit : "il vaut mieux un hérétique déclaré, qu'un infidèle déguisé".
En fait, elle était détraquée mentalement et le savait. Elle réussissait depuis dix ans à dissimuler sa folie aux autres, donc comme il leur faut des boucs émissaires, quand elle m"'a eu détruit, en me pompant comme une mante réligieuse, il leur a été facilde m'accuser de tous les méfaits, alors que c'est elle qui déconnait sec. En plus, comme Le gourou de cette secte - qui est un homme qu n'a aucun discernement -,en avait fait son égérie, ils se protégèrent tous les uns les autres.
Mais l'Eglise a les boules de les remettre en cause, car ils ont fait , surtout à Paris, de ce Jean Vanier, leur goutrou, leur oracle.
Cette secte ne reconnait dans ses stauts ni le Christ ni l'Eglise. Elle tue les autres - il y a mille manières de "tuer" quelqu'un, sans avoir à le tuer physquement : on le déclre fou, on le rend fou - par la violece psycholique - ils sont- des spécialistes de cela -, ce qui permet ensuite de déclarer fou, etc., ceux qui les dérangent.
"Ils tiennent déjà leur récompense" à dit le Seigneur de ces impies. MAis patience la Vérité va sortir.
Si la vérité ne sort pas sur cette terre, heureusement, il ya aura un jugement der'neir !!!!
Cette secte est une secte de pédophiles mentaux et je pense que le plsu garnd des malades de tous, c'est leur fondateur. Il est plus proche de César que de Jésus, dans sa manière d'être et de relation aux autres.
Car en fait, comme les charlatans prévus par saint Paul, il a tordu l'Evangile en y susbtituant sa compréhension fausse de celui-ci.
Le livre de Houellebecq - la Possibilité d'une île- rapporte des comportements d'une secte qu'on retrouve, au plan spirituel, chez Vanier. Cela relève de l'hérésie, et l'Eglise a peur de se prononcer après qu'elle a porté au pinacle de ce type.
17:04 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.08.2008
mercredi 20 août 2008
St Bernard de Clairvaux, abbé et docteur de l'Eglise (+ 1153)
Livre d'Ezéchiel 34,1-11.
La parole du Seigneur me fut adressée :
« Fils d'homme, parle en prophète contre les bergers d'Israël, parle en prophète pour leur dire ceci : Parole du Seigneur Dieu : Malheur aux bergers d'Israël qui sont bergers pour eux-mêmes ! N'est-ce pas pour les brebis qu'ils sont bergers ?
Au contraire ! vous buvez leur lait, vous vous êtes habillés avec leur laine, vous égorgez les brebis grasses, vous n'êtes pas bergers pour le troupeau.
Vous n'avez pas rendu des forces à la brebis chétive, soigné celle qui était faible, pansé celle qui était blessée. Vous n'avez pas ramené la brebis égarée, cherché celle qui était perdue. Mais vous les avez gouvernées avec violence et dureté.
Elles se sont dispersées, faute de berger, pour devenir la proie de toutes les bêtes sauvages.
Mon troupeau erre de tous côtés, sur les montagnes et sur les hautes collines ; mes brebis sont dispersées dans tout le pays, personne ne va les chercher, personne ne s'en occupe.
C'est pourquoi, bergers, écoutez la parole du Seigneur :
Aussi vrai que je suis vivant, déclare le Seigneur Dieu, puisque mon troupeau est mis au pillage et devient la proie des bêtes sauvages, faute de berger, parce que mes bergers ne s'occupent pas de mon troupeau, parce qu'ils sont bergers pour eux-mêmes au lieu de l'être pour mon troupeau,
eh bien, bergers, écoutez la parole du Seigneur :
Ainsi parle le Seigneur Dieu : J'interviens contre les bergers. Je leur reprendrai mon troupeau, je les empêcherai de le conduire, et ainsi ils ne seront plus mes bergers ; j'arracherai mes brebis de leur bouche et elles ne seront plus leur proie. - Parole du Seigneur Dieu -
Maintenant, j'irai moi-même à la recherche de mes brebis, et je veillerai sur elles.
21:28 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.08.2008
Le glaive, oui, la guimauve, non
Cela prouve aussi, a contrario, que l'on peut très bien faire carrière dans l'Eglise, au point même de devenir "évêque", et "évêque de Paris", sans avoir compris cela avant ! Eh bien c'est GRAVE ! Et espérons maintenant que tous les "copains" qui se sont acoquinés dans l'Eglise à Paris vont enfin comprendre cela et le vivre : il faut tout donner. Et croire qu'on a tout donné parce qu'on a rempli des "prescriptions" rituelles (célibat, ordination, etc;) serait une grave erreur. IL FAUT ETRE CE QUE L'ON CROIT. Ce n'est pas un enseignement à dispenser. Ce n'est pas une doctrine à enseigner - du haut de la vanité égoïste d'une petite élite qui s'auto-proclame telle - c'est un appel.Réel. Non pas un appel qu'on se donne entre copains, qui se retrouvent par affinités et se reconnaissent entre eux à des affinités très "électives". Et pas un appel à la tête Un appel dans la tête, Mais un appel au coeur, à l'être tout entier.
A contrario, donc, on peut très bien avoir répondu à cet appel, s'être donné au Seigneur, sans avoir rempli aucune de ces prescriptions. Voilà pourquoi le Seigneur a toujours mis en avant les petits et les pauvres, parce qu'eux se donnent, tandis que les grands, les riches - ceux qui se croient riches d'eux-mêmes, de leur prétendue "vocation", celle qu'ils ont faite authentifier par leurs copains- ne se donnent qu'à moitié, c'est-à-dire ne se sont pas donnés tant qu'ils n'ont pas donné leur être réel, leur être profond ! Ceux-là ne font que poursuivre les mêmes objetifs que le monde. Mais sous couvert de religion, ce qui est pire. Et voilà pourquoi le seigneur a dit d'eux : "ils seront traités plus durement" ou bien "ils ont reçus leur récompense". Normal : ils se la sont données entre eux, ou à eux-mêmes.
Sydney, le 14 juillet 2008
Messe avec tous les français participant aux JMJ, présidée par le Cardinal André Vingt-Trois, dans le Convention Center de Sydney.
Première lecture, dans le livre d’Isaïe chapitre1, versets 11-17.
Evangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu au chapitre 10, versets 34-42 et au chapitre11 verset 1
Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre : je ne suis pas venu apporter la paix, mais le glaive. Oui, je suis venu séparer l’homme de son père, la fille de sa mère, la belle-fille de sa belle-mère : on aura pour ennemis les gens de sa propre maison. Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n’est pas digne de moi ; celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n’est pas digne de moi ; celui qui ne prend pas sa croix et ne me suit pas n’est pas digne de moi. Qui veut garder sa vie pour soi la perdra ; qui perdra sa vie à cause de moi la gardera. Qui vous accueille m’accueille ; et qui m’accueille accueille Celui qui m’a envoyé. Qui accueille un prophète en sa qualité de prophète recevra une récompense de prophète ; qui accueille un homme juste en sa qualité d’homme juste recevra une récompense d’homme juste. Et celui qui donnera à boire, même un simple verre d’eau fraîche, à l’un de ces petits en sa qualité de disciple, amen, je vous le dis : il ne perdra pas sa récompense. » Jésus acheva ainsi de donner ses instructions aux douze disciples, puis il partit de là pour enseigner et prêcher dans les villes du pays.
Homélie du cardinal André Vingt-Trois
Nous avons entendu par la dernière phrase de cet évangile de quelle façon nous devons accueillir la Parole que le Christ délivre dans ce passage de l’évangile selon saint Matthieu. Il s’agit des instructions qu’il donne aux douze disciples. Pendant tout un chapitre, il leur a expliqué comment ils allaient devoir accomplir leur mission, avec une sorte de référence permanente au long de ses instructions : le disciple n’est pas au dessus du Maître. Il leur explique donc ce que signifie être comme lui. Il faut donc entendre ces paroles du Christ d’abord comme destinées à ses Apôtres.
Dans leur brutalité, dans leur violence même, car vous avez entendu, si du moins les mots simples que j’ai dits ont percé votre oreille pour atteindre votre intelligence, que ce ne sont pas des instructions de guimauve : « Celui qui ne prend pas sa croix et ne me suis pas n’est pas digne de moi, celui qui voudra garder sa vie, la perdra ; celui qui perdra sa vie à cause de moi la gardera ». Ce sont des paroles très fortes, comme si Jésus, alors qu’il est en train de monter à Jérusalem et que le conflit qui a commencé à l’opposer à d’autres va monter et que l’on va assister bientôt au drame qui conduit à sa passion, sa condamnation et sa mise à mort, comme si le Christ voulait préparer les disciples à être témoins de ces événements, non pas comme des événements exceptionnels ne pouvant arriver qu’à Jésus mais comme des événements appartenant à sa mission, que donc il transmet en même temps qu’il transmet sa mission.
Nous entendons cela avec un petit peu d’inquiétude, mais en même temps avec suffisamment de distance pour ne pas prendre tout cela avec trop de sérieux quand même. « Ça n’était que pour les Apôtres ! ». Mais l’Évangile n’était pas que pour les Apôtres, l’Évangile était pour le monde entier, pour tous les hommes. La Bonne Nouvelle n’est pas que pour les Apôtres, elle est pour tous les hommes. La mission confiée par Jésus aux Douze n’est pas que pour les Apôtres, elle est pour tous ceux qui entendront son appel et se mettront à sa suite. La mission n’est pas forcément pour tous : il en est qui préféreront avoir moins d’embêtements et ne pas se lancer dans la bagarre. Il est des hommes qui préféreront arranger leur vie pour avoir le moins d’embêtements possibles, plutôt que la laisser perdre, plutôt que de la donner. L’appel de Jésus ne s’adresse pas à ceux que cela n’intéresse pas.
Mais entre l’inquiétude et le désintérêt, l’espace est large, chacun peut trouver sa place. Peut-être ne sommes-nous forcément prêts, aujourd’hui, à entendre ces paroles chacun pour soi-même. C’est normal. Il m’a fallu à moi un tas d’années avant que je crois sérieusement que Jésus disait cela pour moi. En attendant, je m’arrangeais un peu. Je m’arrangeais dans tous les sens du terme, bien sûr : je m’arrangeais avec ces paroles et je m’arrangeais, je m’améliorais quand même en tant que chrétien, un peu, un peu plus, un petit plus… Mais vous avez entendu dans ces paroles du Christ qu’il ne s’agit plus de l’ordre de la quantité ou du degré mais de la qualité. Il ne s’agit plus d’être un peu plus ceci ou un peu moins cela, d’en donner un petit peu plus ou un petit peu moins, il s’agit de tout donner, de se donner tout entier.
En attendant, car nous ne sommes les seuls à prendre notre temps et les délais nécessaires pour prendre les grandes décisions, on organise des fêtes. Vous l’avez entendu dans le livre du prophète Isaïe : à défaut de convertir les cœurs, on convertit les chants, les cantiques. On organise de grandes fêtes, des fêtes monstres, où l’on fait étalage de nos bons sentiments. Si cela peut passer à la télévision, c’est encore mieux. A défaut, on fait confiance à Dieu qu’il jette un œil là-dessus quand même et se dise : « C’est pour moi qu’ils font tout cela ». Seulement, vous l’avez entendu : « Très bien, profitez de vos fêtes, mais ce que je veux, ce qui me plaît, ce ne sont pas vos fêtes, ce sont vos cœurs. Si, en plus, vous êtes en fête, tant mieux ; si vous êtes heureux de donner votre cœur, c’est très bien. Mais essayez de ne pas donner les chansons à la place du cœur ». Dieu veut bien recevoir nos fêtes et nos chants et nos danses et nos offrandes, à condition que nous ne lui refusions pas la seule offrande qui lui plaise, c’est-à-dire nous-mêmes. Vous savez : quand on fait des promesses de don, on ne les réalise pas toujours. Faire des promesses de don nous fait du bien : je ne suis pas mal, j’ai promis un don. Si je suis un peu mieux encore, je fais le don que j’ai promis. Dieu ne demande pas des promesses, il demande le don réel, tout de suite, dès qu’on entend sa Parole et qu’on la comprend, dès qu’on est prêt. Il nous demande tout. Alors, je trouve qu’entendre tout cela la veille de l’ouverture officielle des Journées Mondiales de la Jeunesse est une chance formidable. Pendant plusieurs jours, vous avez vécu des choses fortes, des découvertes. Vous vous êtes découverts les uns les autres : même si vous venez des mêmes diocèses, des mêmes groupes, des mêmes mouvements, vous ne vous connaissiez pas forcément. Vous avez découvert la joie d’être accueillis par des frères australiens ou d’autres pays, vous avez découvert la joie de vous accueillir mutuellement les uns les autres, avec des moments où sans doute où ce fut moins joyeux : il faut de tout pour faire la vie d’un homme et il faut retenir surtout la joie : joie de construire un groupe où règne une certaine cohésion, avec ses rites, ses symboles, son cri de ralliement, ses totems… A travers tout cela, peu à peu, vous avez découvert que votre décision de venir aux Journées mondiales qui était une décision très personnelle était habitée par plus que vous ne pensiez. C’était plus riche que d’être venus tout seuls à la rencontre du Pape. D’ailleurs, il ne vous aurait pas reçus tout seuls ; il valait mieux venir à plusieurs. Vous découvrez petit à petit que le chemin à la suite du Christ on le vit ensemble, si bien que, lorsque l’un de vous est fatigué, quelqu’un peut porter son sac et que lorsqu’un autre n’en peut plus, vous pouvez le soutenir, comme on le fait dans la vie humaine où nous avons nos moments de basse pression ou de haute pression qui, heureusement, ne coïncident jamais tout à fait, de sorte que l’un est en forme lorsque les autres ne le sont pas. Nous apprenons ainsi que cheminer en Église, c’est nous appuyer les uns sur les autres et ainsi être capables d’aller plus loin.
Maintenant, nous y sommes. Nous avons fait ensemble une partie du chemin qui nous conduit à la porte sainte. Quand on va en pèlerinage à Jérusalem, on arrive à la porte sainte ; quand on va en pèlerinage à Rome, on arrive à la porte sainte. Là, il ne s’agit plus des préparatifs, des prises de contact, des découvertes, il ne s’agit plus de mettre notre corps social en mouvement : il se trouve devant la porte. La porte s’ouvre : à celui qui frappe, on ouvre, et le Seigneur dit : « Entre, si tu veux ». Si tu veux, tu entres, mais entrer, cela veut dire que tu vas faire un pas de plus, que cette parole du Christ va devenir un peu plus vraie pour toi ; que tu vas accepter, peut-être pas ce soir, ni demain matin ou la semaine prochaine, mais à partir d’hier, de demain, de ce soir, de la semaine que nous allons vivre, tu vas accepter d’entendre la question : « Que veux-tu faire de ta vie ? Veux-tu la garder, la défendre, la protéger, ou es-tu prêt à la donner ? »
Si tu es prêt à la donner, tu vas vivre une belle aventure dont nous ne savons pas ce qu’elle sera mais que tu découvriras jour après jour, une aventure d’amour et de joie. Je vous propose que, ce soir, nous prions les uns pour les autres pour que nos cœurs soient ouverts à cet appel du Christ à donner, non pas seulement notre joie, nos chants et nos fêtes, mais à donner nos cœurs qui sont le vrai cadeau qui plaît à Dieu. En donnant nos cœurs, nous ouvrons notre vie pour qu’il la conduise, là où il veut, comme il le veut, avec qui il veut, pour la joie du monde. Amen.
+André cardinal Vingt-Trois, archevêque de Paris
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11.08.2008
Les paradis artificiels
"In questi giorni, cari amici, ho ancora ripensato anche all’esperienza vissuta a Sydney, ove ho incontrato i volti gioiosi di tanti ragazzi e ragazze di ogni parte del mondo. E così è maturata in me una riflessione su quest’avvenimento che vorrei condividere con voi. Nella grande metropoli della giovane nazione australiana quei giovani sono stati un segno di gioia autentica, a tratti chiassosa ma sempre pacifica e positiva. Malgrado fossero tanti, non hanno causato disordini né recato alcun danno. Per essere allegri non hanno avuto bisogno di ricorrere a modi sguaiati e violenti, all’alcool e a sostanze stupefacenti. C’era in essi la gioia di incontrarsi e di scoprire insieme un mondo nuovo. Come non fare un confronto con i loro coetanei che, in cerca di false evasioni, consumano esperienze degradanti che sfociano non di rado in sconvolgenti tragedie? E’ questo un tipico prodotto dell’attuale cosiddetta “società del benessere” che, per colmare un vuoto interiore e la noia che lo accompagna, induce a tentare esperienze nuove, più emozionanti, più “estreme”. Anche le vacanze rischiano così di dissiparsi in un vano inseguire miraggi di piacere. Ma in questo modo lo spirito non riposa, il cuore non prova gioia e non trova pace, anzi, finisce per essere ancora più stanco e triste di prima. Mi sono riferito ai giovani, perché sono i più assetati di vita e di esperienze nuove, e perciò anche i più a rischio. Ma la riflessione vale per noi tutti: la persona umana si rigenera veramente solo nel rapporto con Dio, e Dio lo si incontra imparando ad ascoltare la sua voce nella quiete interiore e nel silenzio (cfr 1 Re 19,12).
Preghiamo perché in una società dove si va sempre di corsa, le vacanze siano giorni di vera distensione durante i quali si sappiano ritagliare momenti per il raccoglimento e la preghiera, indispensabili per ritrovare profondamente se stessi e gli altri. Lo chiediamo per intercessione di Maria Santissima, Vergine del silenzio e dell’ascolto."
Benoît XVI, 10 août 2008
13:33 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
La liberté
On a beaucoup parlé de vérité ou de vie sous Jean-Paul II. Mais a-t-on assez parlé de LIBERTE. "Si vous écoutez ma parole, alors vous connaîtrez la Vérité et vous eerez vraiment libres". Oui, nous voulons être libres. Vraiment libres. Et pas les moutons serviles d'un clergé autocratique et ignorant.
12:22 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Venez participer au débat
Cher amis,
Vous qui n'êtes pas catholiques et qui, peut-être, pourriez le devenir, vous qui l'avez été et qui vous êtes séparés de l'Eglise, venez participer au débat sur l'Evangélisation : le diocèse de Paris a lancé une initiative parce qu'il se demande comment vous évangéliser. ne les laissez pas parler de vous sans vous : venez leur dire pourquoi vous restez loin de l'Eglise, pourquoi, souvent, vous dîtes : "le Christ, oui, l'Eglise, non". Venez participer !
C'est sur : http://assisespourlamission.typepad.fr/
11:10 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10.08.2008
Le divorce entre l'Eglise et la vie
Le divorce entre l'Eglise et la vie vient d'une rétraction doctrinale et communautaire de certains qui n'ont pas goûté au fruit de la Vie, pendu à la Croix du Seigneur. Mais qui en tiennent le discours.
Comme le fruit de l'arbre du Paradis fut la mort, le fruit de la Croix est la Vie. Mais il ne s'agit pas seulement de communier : il faut embrasser la Croix. L'embrasser dans sa propre vie. Car elle est le pressoir d'où jaillit le bon vin : la Croix a quelque chose de sensuel en ceci qu'elle nourrit l'âme et, partant, ausssi, le corps, promis à la résurrection ( "je crois en la résurrection de la chair").
Que veut dire : embrasser la Croix ? Ce vocabulaire a été détourné de son sens et de sa beauté car, il a été repris par des doctrinaires aveugles qui en ont fait un outil d'asservissement, alors que le baiser à la Croix est une oeuvre de liberté. Embrasser la Croix, c'est renoncer à ses désirs terrestres : "si quelqu'un perd sa vie à cause de moi, il la gagnera". Il ne s'agit pas là de renoncer à la vie, de commettre une sorte de suicide moral. Bien au contraire, il s'agit de renoncer à l'être faux, au personnage qui est en nous pour quêter l'amour du monde. Et, au contraire, renonçant à l'amour terrestre de nous-mêmes, nous ouvrir à la vraie Vie, à la vie reçue, plutôt que conquise ("celui qui veut garder sa vie la perdra") - nous tiendrions entre nos mains du vent. Et ce ne serait pas celui de l'Esprit.
Il ne s'agit donc pas non plus de remplir des prescriptions rituelles, des conditions formelles (célibat, "vocation", etc), mais de renoncer au contraire, y compris quand elles prennent l'apparence - et c'est là qu'il est difficile de les discerner - religieuse, aux fausses identités, celles qui sont conditionnées par notre peur de déplaire, notre désir de plaire, mais qui se fait au prix de notre vraie personnalité.
Les Pères du Désert, les Grecs, parlent de notre hypostase : cet être profond qui en nous est du Christ. Cet être doit émerger l'emporter sur l'être apparent, le personnage social. C'est en ce sens que saint Paul peut dire : "l'homme ancien a disparu, un homme nouveau est apparu". Tous ceux qui, en eux, mettent à mort l'homme ancien, cette créature mondaine, "né de la chair et d'une semence humaine", à cause du Christ, à cause de l'amour du Seigneur, ceux-là sont vraiment des vivants. En eux, l'homme nouveau, recréé par la salvation du Seigneur, a pris le pas sur l'homme ancien.
O, il s'agit bien là d'une réalité vivante, à vivre, chacun dans sa vie, non seulement de mots que l'on se répète parce qu'ils "font" beau et qu'une pratique rituelle rendrait vrais d'eux-mêmes. Non, il faut vivre cette mort de soi, pour sortir de ce "soi", et rentrer dans la vie nouvelle, qui est plénitude de vie.
Et cette réalité-là, incarnée, a été perdue de vue, ignorée par ceux-là mêmes qui, pourtant, en répètent les mots. Introduisant une falsification dans la Tradition même de l'Eglise, à laquelle ils substituent leur propre "enseignement", comme le Seigneur a dit : "vous avez substitué votre propre tradition à la parole de Dieu".
Ne portant pas en eux la Vie dont ils parlent, ils dégoûtent les autres de les suivre.
Ce que le Seigneur veut pour nous, c'est que nous devenions nous-mêmes, de vrais vivants, non pas des zombies, des clonards qui se plient aux attentes des autres sur soi. Ces attentes fussent-elles religieuses. En d'autres termes, même celui qui a renoncé, en apparence, à la vie terrestre - célibat, amour huamain, etc - pourrait bien n'être qu'un zombie s'il s'est soumis en cela à l'attente d'un autre, d'un groupe, s'il n'a fait que poursuivre, sous cette nouvelle apparence (qui n'est nouvelle qu'en apparence), le même désir de reconnaissance mondaine que d'autres poursuivent sous des formes plus ostentatoirement plaisantes au monde : le pouvoir, la célébrité.
Il faut renoncer à sa quête de réussite terrestre : "à quoi sert à l'homme de gagner le monde s'il vient à perdre son âme". Si vous déplaisez à tout le monde, il y a une chance que vous soyez dans le vrai ! A l'inverse, si vous plaisez, "malheureux êtes-vous, c'est ainsi que vos pères traitaient les faux prophètes" !
21:46 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
La charité
n'est pas la mièvrerie de collantes guimauves. Mais l'amour-feu, révolté contre le mal, contre l'iniquité, indignation, capacité à se scandaliser et pas fait pour y remédier ou du moins partager la souffrance de ceux qui en sont victimes. Et non sa contrefaçon de prélats de la moquette (celle de leurs bureaux bien au chaud dans les beaux quartiers).
16:04 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Un retournement
Les plus convaincants des chrétiens sont ceux qui sont vivants, ceux qui ne "jouent" pas au chrétien. Ceux qui vivent, qui deviennent eux-mêmes, qui enfreignent le pouvoir que se sont auto-acccordés les "autorités" auto-constituées, les "grandeurs d'établissement" dont parlait Pascal, pas les jouvenceaux serviles du culte, dont la "vocation" n'est pour certains que la poursuite de la même ambition mondaine par d'autres moyens.
Ceux qui se sont appropriés l'Eglise.
S'ils vous excluent, s'ils vous fustigent, s'ils se moquent de vous, réjouissez-vous, "c'est ainsi que leurs pères traitaient les prophètes !"
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08.08.2008
Les cathos nous font chier
Je vais vous faire une confidence : les cathos nous font chier, Ils sont chiants. Et comme je comprends tous ceux qui restent en dehors de l'Egilse à cause d'eux. Ces gens-là se sont comme appropriés et le message du Christ et l'Eglise qu'Il a voulu, au point d'en dégoûter les autres. "s'il était possible". Je mets cette phrase entre guillemets - "s'il était possible" - car c'est précisément celle que Jésus a utilisée pour prévenir qu'à la fin, des faux prophètes et des charlatans s'immisceraient dans l'Eglise jusqu'à tromper, "s'il était possible, même les élus". Et bien nous y voilà ! Une bande de propriétaires s'est auto-proclamé "d'Eglise", alors qu'ils n'en sont que la contrefaçon. Et c'est pourquoi, j'utilise à leur égard le terme de "catho" et non de catholique. Ces gens-là dégoûteraient beaucoup du Christ et de l'Eglise, "s'il était possible".
Retenons la phrase de Jeanne d'Arc : "du Christ et de l'Eglise, c'est tout un et il n'en faut point faire différence". Aimons l'Eglise et fustigeons ceux qui la défigurent.
Bonne soirée !
17:41 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note